Chères toutes et chers tous,

La newsletter du GETCOP vient de sortir !

Si vous êtes abonnés ou membres, et qu'aucune nouvelle de notre part n'est dans votre boîte, pensez à regarder les spams... Et à enregistrer notre adresse d'envoi : info@getcop.org

Source image : supsystic.com

Pour la deuxième année consécutive, l'association IPSEA et le groupe de recherche d'Anne Révah-Lévy vous propose une formation sur la recherche qualitatve médicale.

Cette formation sur 4 jours se déroule du 22 au 25 septembre 2020 à l'espace LallianSe Lab, Hôpital Pitié-Salpétrière, Paris.

Le Programme :

Jour 1 (mardi 22/09/2020)
•    9h-9h30 : accueil des participants
•    A prioris et préconceptions sur la recherche qualitative : mise en commun (Anne Revah-Levy)
•    Recherche médicale : EBM ou pas EBM (Laurence Verneuil)
12h30-14h : déjeuner
•    Les nombres et les mots : Bruno Falissard
•    Evaluer les interventions non médicamenteuses (INM): quelles spécificités méthodologiques? : Grégory Ninot
•    La recherche qualitative :   Histoire et conceptualisations autour de la réalité et de la connaissance (Anne Revah-Levy)

Jour 2 (mercredi 23/09/2020)
•    La recherche qualitative médicale : quelle est notre méthode ? La méthode IPSE (Inductive Process to analyse Structure of lived-Experience) (Jordan Sibéoni)
o    Elaborer une question de recherche
o    Echantillonnage et recrutement en recherche qualitative
o    Le recueil : accompagner le récit, co-construire
o    L’analyse : le mot à mot, les regroupements, pour restituer une structure d’expérience
o    L’interprétation : plusieurs chercheurs, co-construction, le choix
o    Les propositions : ouverture pour répondre aux besoins des patients, des familles, et des soignants
•    La réflexivité : de quoi s’agit-il ? comment cela se met au travail ? (Anne Revah-Levy)

12h30-14h : déjeuner
•    14h-18h :
Travaux dirigés : recueil de données (Jordan Sibéoni, Emilie Manolios)
o    Entretiens individuels, focus group

Jour 3 (jeudi 24/09/20)
•    Les aspects réglementaires d'une recherche qualitative (Jean-Pierre Meunier)
•    Le développement des PRO : un enjeu de la recherche médicale (Laurence Verneuil)
12h30-14h : déjeuner
•    14h-18h :Travaux dirigés : analyse de données (Jordan Sibéoni, Emilie Manolios)
o    exercices pratique d’analyse de données
o    initiation au logiciel Nvivo

Jour 4 (vendredi 25/09/20) :
•    9h30-11h00 : TD analyse de données suite

12h30-14h : déjeuner
•    14h-16h30 :
•    Exemples de travaux du groupe IPSEA en médecine et psychiatrie
•    Retour d’expériences sur la formation

Fin de formation 16h30

Télécharger le programme et la feuille d'inscription ici.

Avez-vous pris connaissance de l'Appel de Montpellier ?

Co-signé par plusieurs structures impliquées dans la promotion d'une médecine intégrative, sûre et efficace.

Présenté pour la premier fois en mars 2019 lors du congrès ICEPS, cet appel est maintenant en ligne. Sur cette page, vous êtes invités à vous exprimer le sujet.

Appel de Montpellier, à l'attention des autorités publiques françaises et européennes.


Compte tenu :

  • de la Stratégie Nationale de Santé 2018-2022 demandant à évaluer les interventions non médicamenteuses (INM),
  • de la stratégie de l’OMS 2014-2023 pour la médecine traditionnelle et les médecines complémentaires impliquant la France,
  • des rapports de l’équipe INSERM du Professeur Bruno Falissard depuis 2011 pointant le manque d’études de qualité dans le secteur,
  • des carences de la base de données américaine Pubmed sur les études évaluant les INM,
  • des résultats de l’enquête des Plateforme CEPS – CUMIC - GETCOP en 2019 montrant l’hétérogénéité des actions préventives et thérapeutiques ne relevant pas des domaines des médicaments, des dispositifs médicaux et des chirurgies,
  • des informations imprécises sur les INM, sur leurs professionnels et sur les structures de médecine intégrative,
  • de l’inégalité d’accès aux INM et à leurs professionnels,
  • des risques individuels de non observance aux traitements biomédicaux autorisés et des risques d’interaction de ces derniers avec des INM,
  • de l’impact environnemental des produits biotechnologiques de santé sur l’ensemble de leur cycle de vie,
  • des recommandations de la HAS sur la décision partagée et la prise en compte de l’expérience des patients dans l’évaluation de la
    pertinence des soins,
  • de l’absence nationale, européenne ou internationale d’un paradigme consensuel d’évaluation des INM,
  • des demandes des professionnels de santé et des patients d’une information claire et transparente sur les pratiques et sur les praticiens spécialisés dans la médecine intégrative et/ou les INM,
  • de l’absence d’un institut national et/ou européen spécialisé dans les INM comme par exemple aux USA avec le NCCIH depuis 1998,
  • de la volonté des professionnels des INM et de la médecine intégrative d’inscrire leur pratique dans une approche scientifique rigoureuse,
  • des besoins de formation de tous les professionnels de santé sur les INM,
  • de la mutation du système de santé vers plus de prévention et plus de responsabilisation des usagers face aux maladies chroniques et au vieillissement en bonne santé,
  • de la liberté de choix de soin en France comme en Europe,
  • de l’enquête 2018 sur le mal-être au travail des professionnels de santé français,
  • du contexte de maîtrise des dépenses de santé,
  • du mouvement FakeMedecine pouvant faire l’amalgame entre les pratiques de soins et de prévention efficaces/pertinentes et les pratiques dangereuses/sectaires,
  • des conclusions du programme européen de recherche CAMBrella en 2012 indiquant l’absence de réglementation en France sur les thérapies complémentaires.

Nous interpellons les autorités publiques françaises et Européennes à penser la place des thérapies complémentaires et/ou les interventions non médicamenteuses au sein de notre système de santé, à organiser leur évaluation, leur développement et leur régulation.

Signataires :

  • Le Groupe d'Evaluation des Thérapies Complémentaires Personnalisées
  • la Plateforme CEPS
  • le Collège Universitaire des Thérapies Complémentaires et de la Médecine Intégrative,
  • le Comité pour le Développement Durable en Santé,
  • l'Observatoire des Médecines Non-Conventionnelles
  • le Centre de Recherche en Épidémiologie et Santé des Populations INSERM U1018



Mars 2018 : déclinaison française du "Berlin Agreement", texte original publié le 5 avril 2017 lors du congrès mondial de médecine et de santé intégrative.

Cet engagement global, universel et humaniste est devenu nécessaire. Il porte sur la responsabilité de chacun (professionnels de santé, usagers, décideurs…) dans la pratique et la promotion de la médecine intégrative. Une déclinaison française a été réalisée pour mieux correspondre aux pratiques et au système de santé du pays.

Face aux défis multiples dans le champ de la santé tels que l’augmentation du nombre de personnes touchées par une maladie
chronique, le vieillissement de la population et l’accroissement des inégalités d’accès aux soins, nous nous engageons, dans le cadre de notre responsabilité sociétale, à contribuer aux objectifs de développement durable 2030 (ODD, 2030) pour favoriser la vie en bonne santé et le bien-être à tous les âges.

Nous participons ainsi au mouvement international pour orienter le soin et la prévention, la recherche et les politiques qui les soutiennent, vers un modèle ouvert et bienveillant s’appuyant sur des approches biomédicales et des pratiques complémentaires respectant la diversité des modes de vie.

Cette approche de la santé et des soins, tendant vers une médecine intégrative « réaffirme l’importance de la relation entre le praticien et le patient, s’appuie sur la globalité de la personne et entend répondre à ses besoins personnels. Elle est fondée sur des preuves scientifiques, elle utilise toutes les approches thérapeutiques et modes de vie appropriés, et elle engage tous les professionnels du soin et de la prévention vers une santé et une qualité de vie optimales ».

Découvrir le texte de l'Engagement de Berlin

Auteurs et signataires :

  • GETCOP
  • Plateforme CEPS
  • C2DS
  • CUMIC
  • OMNC

La Plateforme universitaire collaborative CEPS recueille vos avis sur la Checklist des invariants méthodologiques d’évaluation des interventions non médicamenteuses.

Une liste des invariants méthodologiques d’évaluation des interventions non médicamenteuses (INM) ou des thérapies complémentaires a été établie par un groupe multidisciplinaire d’experts, sans conflit d’intérêt et bienveillants dans le cadre des activités de la Plateforme universitaire collaborative CEPS.

L'enquête est ouverte jusqu'au 1 mars 2020.

Donnez votre avis sur les 29 invariants méthodologiques d’évaluation des INM en suivant le lien ici.